L'aspartame
a été découvert par hasard en 1965 au
laboratoire Searle, aux États-Unis, par un
scientifique qui cherchait à mettre au point un
médicament contre les ulcères. En goûtant une
pincée de sa poudre, il se serait rendu compte
qu'elle avait un goût étonnamment sucré. Cette
découverte était une bénédiction pour
l'industrie alimentaire, qui cherchait une
solution de rechange aux cyclamates et à la
saccharine, interdits dans les aliments par le
gouvernement depuis que des études chez les
animaux ont révélé qu'ils entraînaient des
cancers.
Son pouvoir sucrant est égal à 180 ( le pouvoir
sucrant de référence est celui du saccharose,
qui est égal à 1). La consommation limite est
de 40 mg/kg par jour. L'aspartame se compose
de:
- 40%
d'acide aspartique : Le Dr Russell L.
Blaylock, professeur en neurochirurgie à
la Medical University of Mississippi, a récemment
publié un ouvrage détaillant les
dommages causés par l'ingestion
excessive d'acide aspartique issu de
l'aspartame. Il fait mention de près de
500 références scientifiques afin de démontrer
comment un excès d'acides aminés libres
excitateurs tel que l'acide aspartique
dans notre alimentation sont cause de sérieux
désordres neurologiques chroniques et
d'une myriade d'autres symptômes aigus.
- 50%
de phenylalanine : c'est un acide
aminé qui est normalement présent dans
le cerveau. Les personnes souffrant du désordre
génétique, phenylketonuria (PKU), ne
peuvent pas métaboliser la phénylalanine.
Ceci conduit à des hauts niveaux
dangereux de phénylalanine dans le
cerveau (parfois mortels). Il a été démontré
que l'ingestion d'aspartame, peut
provoquer des niveaux excessifs de phénylalanine
dans le cerveau, même chez des personnes
ne souffrant pas de PKU. Ceci n'est pas
une simple théorie, car de nombreuses
personnes ayant mangé de grandes quantités
d'aspartame au cours d'une longue période
de temps et ne souffrant pas de PKU, ont
été reconnues possédant des niveaux
excessifs de phénylalanine dans le sang.
Des niveaux excessifs de phénylalanine
dans le cerveau peuvent amener une décroissance
du niveau de sératonine dans le cerveau,
conduisant à des désordres émotionnels
telle que la dépression. Il a été démontré
au cours de tests sur l'homme que les
niveaux de phénylalanine dans le sang étaient
accrus d'une façon significative chez
les sujets humains ayant utilisé
chroniquement l'aspartame. Même une
seule prise d'aspartame fait monter les
niveaux de phénylalanine.
- 10%
de méthanol ou alcool de bois: c'est
un poison mortel. Certaines personnes
peuvent se rappeler du méthanol comme étant
le poison qui a été à l'origine de la
perte de la vue, ou de la mort, de
certains alcooliques "risque-tout".
L'absorption du méthanol par l'organisme
est accélérée considérablement
lorsque du méthanol libre est ingéré.
Le méthanol libre est créé à partir
de l'aspartame lorsqu'il est chauffé au-dessus
de 30° centigrade (rappel: la température
du corps humain est de 37°). Le méthanol
se décompose dans le corps en acide
formique et en formaldéhyde chacun de
ces deux métabolites sont toxiques. Le
formaldéhyde est une neurotoxine
mortelle. Les symptômes d'un
empoisonnement au méthanol sont des maux
de tête, bourdonnement d'oreilles, dérangements
gastro-intestinaux, faiblesse, vertige,
frissons, trous de mémoire,
engourdissement et douleurs fulgurantes
des extrémités, troubles du
comportement et névrite. Les problèmes
les plus connus d'un empoisonnement au méthanol
sont les problèmes de la vue comprenant
vision embrumée, rétrécissement
progressif du champ visuel, vision voilée,
vision obscurcie, dommages rétiniens et
perte de la vue. Le formaldéhyde est un
cancérigène connu, il cause des
dommages à la rétine, s'oppose à la
reproduction de l'ADN et cause des
malformations prénatales.
De plus, Selon le Dr H. J. Robert un
endocrinologiste, ce substitut de sucre
compliquerait le contrôle de la glycémie chez
les diabétiques, entraînant des crises plus fréquentes
d'hypoglycémie et aggravant les complications
diabétiques (cataractes, rétinopathies,
neuropathies, etc.).
Enfin, dans toute cette controverse, une chose
est sûre: les édulcorants comme l'aspartame
entretiennent le goût du sucre et ne permettent
pas de modifier ses habitudes alimentaires, seul
gage d'une perte de poids durable.
|